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 Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente. ◮ ALEC

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Alec J. Donovan

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C O P Y R I G H T : Lillix

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MessageSujet: Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente. ◮ ALEC   Mar 25 Oct - 10:07



DONOVAN,
ALEC JAMES

    ÂGE : 27 ans
    NATIONALITÉ : Américaine
    PROFESSION : Représentant commercial
    STATUT : Célibataire
    GROUPE : CSD Agents



« Et je n'ai même pas eu besoin de boire une seule goutte de rhum ! »
→ Casse-cou, tête brulée, irresponsable, voilà les qualificatifs qu'on me donne le plus, en particulier ma rabat-joie de co-équipière. J'aime le frisson et je n'y peux rien si passer près de la mort me donne l'impression grisante qu'être en vie est une chance exceptionnelle et qu'il faut la vivre à fond. Je ne suis pas immunisé contre la peur, j'ai peur de la mort comme tout le monde, mais me sentir en danger me permet de profiter de chaque moment. Du coup, on me prend pour un irresponsable et un inconscient, les gens peuvent bien penser ce qu'ils veulent de moi, je m'en moque. Ca peut sembler prétentieux mais je préfère largement ma vie à celle des millions d'Américains qui s'ennuient chaque jour dans leur boulot. Personne ne changera qui je suis, on m'accepte ou on passe son chemin.
→ Je suis un grand sportif, en dehors des missions j'ai besoin de me dépenser. Le sport agit sur moi comme une drogue, c'est plus que pour simplement me maintenir en forme, j'en ai besoin pour me sentir bien et me faire plaisir. Boxe, footing, football j'ai besoin de varier les sports et les sensations qui vont avec mais hors de question de m'enfermer dans un club de gym pour faire des abdos et de la musculation. J'ai besoin de prendre l'air ou de pratiquer une activité sportive qui consiste à autre chose qu'à soulever bêtement les poids mais requiert une certaine forme de stratégie... et dans le cadre d'une mission, être réactif et stratégique au bon moment m'a été plus d'une fois salutaire.
→ Quand mon père est parti, il a laissé sa guitare à la maison. L'a t-il laissé volontairement pour se faire pardonner de son départ ou l'a t-il simplement oublié, je ne sais pas. Toujours est-il que du coup, je me suis mis à la guitare, un jeune de mon quartier m'a aidé au début et puis j'ai appris tout seul. La sonorité d'une guitare sèche m’apaise au plus haut point. Quand je me sent irrité, stressé, triste (oui ça m'arrive aussi) ou simplement pour me changer les idées, je gratte ma guitare. Lizzie dit que je suis doué, je ne ferais sans doute jamais carrière dans la musique mais comme pour beaucoup de gens, elle a des vertus apaisante sur moi Cette guitare et quelques photos, c'est à peu près tout ce qu'il me reste de mon père.
→ Les gens ne voient en moi que le crétin qui ne pense qu'à lui. Quelque part, ça m'arrange, ils ne vont pas creuser plus loin. En réalité, je ne suis pas aussi insensibles à tout ce qui m'entoure que ce que je veux faire croire. Preuve en est mon goût pour le théâtre, le cinéma, la peinture, l'art en général. Je ne suis pas un boeuf, comme certains se plaisent à le croire, je dissimule juste un peu plus qui je suis que la plupart des gens. je suis quelqu'un de bien plus cultivé que je ne le laisse croire, mais peu de gens connaissent vraiment cette facette de moi. Et comme ce que les gens pensent de moi m'importe peu, je ne cherche pas à contredire cette image. Au contraire, comme ça, les gens me fichent la paix. Je ne suis pas non plus un ange, je suis du genre arrogant, prétentieux et orgueilleux mais j'aime à croire que c'est plus une carapace que celui que je suis vraiment.
→ Je suis une catastrophe ambulante en cuisine. Avec une mère et une soeur, je n'ai jamais eu à m'y mettre et ce n'est pas les années à l'armée qui m'ont poussées à m'y intéresser. Au contraire, je me suis habitué à la malle-bouffe. Du coup je mange du vite fais, je me contente de réchauffer. Mes heures de sports et les missions pour la CSD rééquilibrent la balance, heureusement d'ailleurs. Lizzie prend parfois pitié de moi m'apporte des petits plats délicieux préparés par ses soins en prétextant avoir envie de dîner avec moi. Parfois je me dis "heureusement qu'elle est là".
→ Je ne suis pas du genre à boire beaucoup d'alcool, de toute façon la consommation excessive d'alcool est strictement proscrite par la CIA et la CSD. Cependant, j'avoue volontiers qu'un petit verre de whisky de temps en temps est bien agréable. J'ai d'ailleurs de très bonnes bouteilles que je conserve chez moi. Je ne les ouvres qu'à de grandes occasions et pour les personnes qui le méritent.
→ Je n'accorde pas ma confiance facilement mais une fois qu'elle est acquise, je serait prêt à tout faire pour aider ceux qui en bénéficient. Il faudra du temps et s'armer de beaucoup de patience pour que j'accepte de m'ouvrir pleinement à quelqu'un. D'un naturel méfiant depuis l'abandon mon père, je préfère ne pas trop en attendre des gens pour ne pas être déçu. Ce que je vois dans mon travail ne m'aide pas non plus à avoir confiance en mon prochain. J'ai également horreur d'avoir tort, je suis du genre à m'enfoncer dans ma bêtise plutôt que de reconnaitre mon erreur... c'est ce qui créer souvent des tensions avec Jules. Et oui, je suis un grand gamin immature et capricieux mais être un adulte responsable, c'est chiant à mourir, avouez-le.


PSEUDO ? Tom
ÂGE ? 22 ans
AVATAR ? Ian Somerhalder
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) ICI ? Tout seul comme un grand Fire
UN COMMENTAIRE ? Appelez-moi Dieu, tout simplement ^^



Dernière édition par Alec J. Donovan le Sam 29 Oct - 17:52, édité 18 fois
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Alec J. Donovan

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MessageSujet: Re: Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente. ◮ ALEC   Mar 25 Oct - 10:09

« Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de ne pas avoir assez vécu. »



« Alec, Où t'étais passé ces trois derniers jours ? J'ai essayé de t'appeler mais je tombais systématiquement sur le répondeur -  Bah j'étais en France, la boîte voulait absolument qu'on présente LE nouveau produit high tech à la ménagère française de moins de 50 ans  - T'aurais quand même pu prévenir, tu pars à des milliers de kilomètres sans le dire à personne ! - Oh arrête, on croirait entendre maman, je suis parti trois jours en France, pas un mois en Corée du Nord ! Bon et pourquoi tu voulais me joindre d'ailleurs ? Bah j'avais besoin de muscles parce que j'avais trouvé quelqu'un près à témoigner à l'encontre d'un politicien verreux et dans ces situations, mieux vaut être accompagnée.  -  Me dis pas que du coup tu y es allée toute seule ! Lizzie tu te rends compte de la dangerosité de ce genre de situation ! - Et qui c'est qui ressemble à maman maintenant ? Du calme, j'ai demandé à Noah de m'accompagner mais le gars ne s'est jamais pointé. Il a eu peur je suppose - Tu sais ce que je pense de ton entêtement à vouloir à tous prix dénoncer le crime et les malversations dans cette ville. C'est louable mais un jour ou l'autre ça t'attirera des problèmes et Noah et moi on sera pas toujours là. - T'es lourd quand tu t'y mets, j'ai 22 ans, je suis grande et je peux gérer ma vie toute seule. Il faudra t'y faire un jour Dixit la fille qui se fait un sang d'encre parce qu'elle ne voit pas son frère pendant trois jours  - Je te l'ai dis, j'avais besoin de toi pour m'accompagner à un entretien. Tu vas me faire devenir chèvre un de ces jours. -  On dirait que ça a déjà commencé, tu bêles comme une chèvre.  - Très drôle Alec, vraiment très drôle. »

A part ce genre de chamailleries qui occupent les trois quarts du temps passés ensemble, ma soeur et moi on s'adore. Si si, on a juste une drôle de façon de se le montrer. On a traversé tellement de galères ensemble que malgré la différence d'âge on est devenus très proches. Mon voyage en France n'était qu'un demi-mensonge, j'étais bien en France mais pas pour vendre de l'electro-ménager. j'y étais avec ma partenaire -encore une emmerdeuse, mais je vous en parlerai plus tard - pour tenter de démanteler un des maillons d'une réseau de vente d'armes internationales. Allez expliquer à votre petite soeur que vous êtes un agent secret qui travaille pour une branche-ultra secrète de la CIA vous. Ca nous mettrait tous les deux en danger. J'ai honte de lui mentir effrontément, mais je n'ai pas trop le choix. Je me déculpabilise en me disant que je fais ça pour la protéger, parfois ça marche, parfois non, mais le résultat est le même : je continue de lui mentir.
Lizzie et moi sommes issus d'une famille modeste, on a grandit dans un appartement miteux et minuscule du Bronx qu'on fuyait constamment pour jouer dans le quartier avec Noah, mon ami d'enfance. Notre père est parti quand j'avais douze ans, Lizzie en avait sept. On a jamais vraiment su pourquoi il avait fichu le camp, sans doute parce qu'il ne pouvait plus supporter cette vie d'esclave, enchaîné à une famille qu'il n'avait peu être jamais désiré fonder. Il a dû faire une crise de la quarantaine après avoir réalisé que presque la moitié de sa vie s'était envolée et qu'il allait passer l'autre moitié dans ce quartier pourri. Je peux pas vraiment dire que je lui en veuille, après tout les chiens ne font pas des chats, on ne retire pas comme ça sa liberté à un Donovan. Et puis maman, Lizzie et moi on s'en est pas mal sortis. Cette soif de liberté, c'est peut être la seule chose que papa nous ai transmis, ça et ses gènes et pour l'instant, ça nous a plutôt pas mal réussit. On a apprit à vivre sans lui, ça fait 15 ans qu'on ne l'a pas vu, je lui souhaite une belle vie. Son départ nous a soudé ma mère, ma soeur et moi. Et quelque part, là aussi il nous a rendu service parce que vous trouverez peu de familles aussi liées que la notre. certains dirons que je suis cynique, moi je pense que je me suis juste habitué à son absence et que je n'éprouve pas plus que ça l'envie de leur revoir. Alors Bon vent Papa ! Moi je suis devenu l'homme de la maison, c'était pas toujours simple, surtout dans un quartier comme le Bronx ou l'insécurité est omniprésente. Mais personne ne s'attaquait à nous, à force de passer notre vie dehors, tout le monde nous connaissais et quand on vit dans le même quartier avec les mêmes problèmes d'argent, on ne s'attaque pas à "nos frères de galère". Lizzie, Noah et moi avons donc été habitués à voir des choses louches dans le quartier depuis notre plus jeune âge : dealers dans les hall d'immeubles, rackets et agressions diverses, deals douteux étaient nos spectacles quotidiens. Mais nous, on ne risquait rien, parce qu'on était des gamins du quartiers, et qu'on ne s'attaque pas aux gamins du quartiers. On leur souhaite simplement d'en sortir un jour. Et effectivement, nous on s'en est sortis.


« Mais t'es taré ou quoi ! Tu aurais pu te faire tuer. Te lancer tout seul dans cette bâtisse bourrées de talibans ! Si tu n'avais pas eu cette chance de cocu tu serais raide mort à l'heure qu'il est ! - Premièrement je suis célibataire, donc je peux pas être cocu, deuxièmement vu que je ne suis pas cocu ce n'est pas de la chance c'est juste que je suis doué et que je sais viser Ouais bah il n'empêche que t'es un grand malade, tu n'as donc aucune famille pour jouer avec ta vie comme ça ! » Je soupirais, je savais qu'au fond, mon camarade, le caporal Sawyer, avait raison. Je risquais ma vie sans me soucier du mal que ça pourrait faire à Lizzie, à maman et à Noah si je revenais sur le sol américain dans un cercueil. Après tout, il était peut être temps de rentrer, ça faisait maintenant deux ans que j'étais en Afghanistan. L'action me plaisait, mais je voyais bien que maman et Lizzie souffraient et s'inquiétaient, je n'avais pas le droit de leur faire endurer ça plus longtemps. Mais qu'est-ce que je ferais une fois de retour aux Etats-Unis ? Je n'avais aucune qualification sérieuse, je n'avais pas fait d'études. Rester assis sur les bancs d'un amphithéâtre pendant cinq ans, à écouter des gens très satisfaits d'eux même raconter un tissus d'inepties inutiles, ce n'était pas pour moi. Et puis de toute façons, on ne pouvait pas se permettre financièrement de faire des études tous les deux ma soeur et moi. Maman avait juste pu économiser, au prix de privations et de sacrifices, de quoi payer les études d'un de ses deux enfants. Comme je n'avais pas envie d'en faire et que ma soeur depuis ses dix ans rêvait de faire de devenir journaliste, le choix était vite fait. J'ai préféré m'engager dans l'armée à la sortie du lycée et comme en 2001 on avait besoin d'hommes pour aller en Afghanistan après les attentats du 11 septembre, j'étais idéalement placé. Deux ans dans un camps militaire avec une formation accélérée et très rude et j'étais prêt à partir pour l'Afghanistan. Bah je trouverai bien quelque chose à faire à New-York, on trouve toujours une petite place pour les anciens combattants. « Anciens combattants », voilà que je me faisais l'impression d'être un petit vieux fatigué et inutile.
« Caporal Donovan ! Le Colonel voudrait vous voir ! Et tout de suite ! »
Le grand Manitou voulait me voir moi ? Médusé, je me dirigeais vers la tente du Colonel Greenberg sans comprendre ce qu'on me voulait. Pourquoi le Colonel, autant dire le boss des boss voulait-il voir un petit caporal intégré à l'armée depuis seulement quatre ans dont deux ans de formation ? L'angoisse me saisi lorsque je me mis à imaginer que mon acte, certes héroïque et téméraire mais aussi irresponsable allait sans doute me coûter ma place dans l'armée. Et là adieux la place toute chaude réservée aux anciens soldats. Qu'allaient dire maman et Lizzie ? Je deviendrai sans doute un de ces losers qui passe sa vie dans les associations d'anciens combattants tout en noyant sa honte dans le whisky. Brillant avenir. Lorsque j'entrais dans la tente, le Colonel était en train de rédiger un rapport, l'un des commandants m'annonça et le Grand Manitou leva les yeux sur moi.
«  Asseyez-vous Caporal. Nous devons nous entretenir seul à seul ». Moi qui ai d'habitude un aplomb frisant la provocation, je n'en menait pas large. J'obéis sans poser de question tandis que les soldats quittaient la tente. Un silence de quelques secondes s'installa entre le colonel et moi, Greenberg était en train de me sonder de ses yeux d'un bleu glacier... j'en eu d'ailleurs des frissons. [...]

«  Ca va Alec ? - Ca va oui... - Tu tires une de ces têtes, t'es sûr que ça va ? - Oui impeccable. Je te laisse, faut que j'aille préparer mes affaires, je rentre aux Etats-Unis ». J'étais encore tout retourné de la proposition que venait de me faire le colonel Greenberg. Ca faisait des mois qu'il m'avait repéré et me surveillait : il avait un poste d'agent de terrain pour moi à la CIA. Je ne finirai peut être pas comme un ivrogne plein de remords après tout...


Dernière édition par Alec J. Donovan le Mar 1 Nov - 17:37, édité 3 fois
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Alec J. Donovan

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MessageSujet: Re: Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente. ◮ ALEC   Sam 29 Oct - 14:56


« On fait ça à pierre-feuille-papier-ciseaux ?- Alors là tu rêves Alec, la dernière fois c'est moi qui suis resté dans la voiture et tu ne m'as même pas donné le signal - C'est parce que je gérais la situation. - Si pour toi gérer la situation c'est se retrouver avec un canon sur la tempe, alors oui, tu gérais la situation - Si tu m'avais laissé deux secondes avant d'intervenir j'aurais pu me débarrasser du type et on aurait pas déclenché l'alarme. - Ou alors je t'aurais retrouvé baignant dans ton propre sang, ce qui ne va pas tarder à t'arriver si tu ne la fermes pas tout de suite. Tu restes dans la voiture pour surveiller Jefferson comme c'est prévu dans le protocole de la mission ou je te jure que j'en réfèrerai à Vance - Ca va, relaxe. Tu devrais essayer le Yoga, je suis sûr que ça te ferais du bien, tu serais plus détendue en mission - Et toi tu devrais te mettre au silence, je t'assure que c'est le meilleur moyen pour que je sois « détendue en mission » ».
Sur ces mots Jules ferma la porte et se dirigea vers les bureaux de Jefferson, elle disparu bientôt dans l'obscurité. Le type en question avait mis au point un virus capable de mettre KO les ordinateurs les plus puissants. Je devais rester dans la voiture pour prévenir ma coéquipière si Jefferson se pointait dans son bureau pendant qu'elle le fouillait consciencieusement pour trouver des informations sur le projet.
« Tu restes dans la voiture pour surveiller Jefferson comme c'est prévu dans le protocole de la mission ou je te jure que j'en réfèrerai à Vance » repris-je en me moquant et en bougonnant « lèche-bottes va ! »
Les quelques minutes qui suivirent furent interminables. Je décidais de les passer en provoquant Jules grâce à l'oreillette, alors qu'elle ne pouvait y répondre, discrétion oblige. « Non sérieusement Keppner, tu me dénoncerais à Vance, pas très cool ça. Je parie que t'étais dans le genre bonne élève à l'école. Petite jupe plissée, première de la classe à balancer ses petits camarades sans remords au moindre pas de travers. Ca devait pas être drôle d'être en classe avec toi ». Jules ne répondait pas, je jubilais à l'idée de l'imaginer serrant les dents pour se retenir de me répondre. Faut pas me chercher. C'est alors que je repérais un mouvement du côté de Jefferson. L'imbécile avait eu la mauvaise idée de repasser à son bureau récupérer un dossier avant de rentrer chez lui. Etait-ce trop demander que pour une fois une mission se déroule normalement, sans imprévu. « Keppner, tire-toi vite fait, Jefferson repasse à son bureau. - Et merde ! » l'entendit-il lâcher « Élégant... - Oh toi la ferme, viens plutôt me filer un coup de main, je crois que j'ai déclenché l'alarme Décidément t'as un problème avec les alarmes. Je demande une extraction sur le toit et j'arrive  ». Je sorti de la voiture et me précipita à l'intérieur du bâtiment. Des coups de feu se firent entendre, j'accélérai le pas, mine de rien je m'inquiétais pour Jules qui était toute seule là haut. Montant les escaliers quatre à quatre, je l'entendis m’appeler : elle était aussi dans les escaliers. Je la rejoignit et elle me fit un topo de la situation : elle avait deux types sur les talons et il y avait certainement d'autres agents de la sécurité en haut des escaliers. Ca n'allait pas être une partie de plaisir, mais on avait connu pire. Malgré toutes nos chamailleries, je dois bien reconnaître à Jules ses qualités exceptionnelles d'agent de terrain, elle n'a pas volé sa place à la CSD. Si on n'arrête pas de se chercher mutuellement, nos missions sont un franc succès. Bien que nous ayons toujours du mal à y croire du fait de nos caractères respectifs très différents, nous formons un duo qui fonctionne parfaitement.
Après quelques échanges de tirs, nous parvenons sur le toit ou un hélico nous attends. En deux temps trois mouvements nous grimpons dedans et essuyons les derniers tirs tandis que l'hélicoptère s'éloigne dans la nuit. « Tu as le dossier sur le virus au moins ? - Qu'est-ce que tu crois, j'ai peut être déclenché l'alarme mais j'ai tout récupéré. Et pour info je ne portais pas de jupe plissée à l'école. »




Voilà comment se passe ma vie en ce moment : entre deux emmerdeuses que j'ai nommé ma soeur et ma coéquipière, mon meilleur ami Noah et quelques aventures d'un soir par ci par là. La dernières en date ? Isabel Holdinn, si si, la secrétaire/garde du corps d'un candidat à la Mairie de New-York. Oui, je sais, j'aime vivre dangereusement. Isabel, c'est encore un sacré caractère -je me demande dès fois si je suis pas un aimant à femme de caractère – ni elle ni moi ne sommes intéressés par une relation de couple alors on a fait notre petit arrangement : on couche ensemble de temps en temps. Pas de prise de tête, ma vie est déjà assez bordélique comme ça pour que j'évite d'y ajouter une « petite-amie ». Ca ferait une personne de plus qui risquerait de découvrir mon identité, c'est déjà assez dur comme ça de mentir tous les jours à ma soeur et à mon meilleur ami, qui, du reste, croient que dégoûté par la guerre, je me suis fait engager en tant que représentant commercial dans une boîte d'électro-ménager... pas la couverture la plus passionnante du monde mais plus une vie paraît chiante, plus elle semble ordinaire. Et personne ne va creuser du côté de quelqu'un qui a une vie ordinaire... Et puis ça a le mérite d'expliquer mes nombreux voyages et vu le nombre de mes absences, Lizzie aurait fini par suspecter quelque chose si je n'avais pas eu cette couverture. Je garde pour moi ma fierté de faire partie de la division secrète de la CIA. J'y ai été intégré il y a de cela un an maintenant par le Directeur Derek Vance grâce à mes performances à la CIA. Jules est ma coéquipière depuis six mois et nos résultats professionnels n'ont jamais été aussi bons que depuis qu'on est en duo. Croyez le ou non, mais pour un gars orgueilleux comme moi, me faire passer pour un pauvre petit représentant commercial auprès de ma mère, de ma soeur qui a réussi brillamment ses études de journalisme, et de mon meilleur ami inspecteur de police, c'est un sacrifice. Mais c'est le prix à payer pour les protéger du monde dans lequel je travaille et je suis prêt à tous les sacrifices pour protéger ceux que j'aime.


Dernière édition par Alec J. Donovan le Mar 1 Nov - 17:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente. ◮ ALEC   Sam 29 Oct - 17:56

Votre mission, monsieur ALEC J. DONOVAN, si vous décidez de l'accepter, sera de gérer au mieux Undercover. Pour cela n'hésitez pas à punir, féliciter, conseiller, aider, bousiller, manger, tester, ou encore aimer vos membres. Au pire, faites en vos esclaves. Bref, assez de blabla. Vous détenez les clés du forum. Le monde s'offre à vous désormais, tendez la main et saisissez-le !
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Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente. ◮ ALEC

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